Самый красивый процес секса


Le rôle assez ingrat du marchand Mizguir est tenu avec aplomb par Thomas Johannes Mayer, habitué du répertoire allemand, et on admire son naturel bagarreur, son cynisme, presque en décalage avec le milieu gentillet de la communauté. Ses sonorités en sont inouïes et ses mélodies, d une richesse enchanteresse.

Aida Garifullina fait preuve d un jeu tout en sensibilité.

Самый красивый процес секса

Les figures de style littéraires qui peuplent le livret freinent parfois le discours scénique. Le côté magique, sans doute mieux négocié dans Kitège, est mi-rejeté, miaccepté: Alors que le jeune chef Mikhail Tatarnikov conduit l'orchestre, le contre ténor Yuriy Mynenko nous réjouit par son badinage de travesti inconstant et sa voix d'or, Martina Serafin campe une Koupava blessée d'orgueil et de trahison, magnifique cantatrice et comédienne, le Mizguir de Thomas Johannes Mayer est aux petits oignons:

Самый красивый процес секса

Pour autant, ce sont probablement les faiblesses dramatiques de l argument qui ont conduit Gergiev à écarter ce troisième ouvrage lyrique, inspiré par les contes de fées et illustrant la veine panthéiste de l auteur. De sa voix de contre-ténor, préférée ici, pour plus de vraisemblance, au contralto travesti habituellement distribué, Yuriy Mynenko offre un érotisme joliment efféminé qui colle parfaitement au parti pris de gentil hippy lascif adopté par Tcherniakov.

Décevants d'abord, le remplacement de Ramon Vargas dans le rôle de Tsar des Berendeïs, par Maxim Paster dont nous apprécions néanmoins l effort, comme celui de Rupert Enticknap par le contre-ténor Yuriy Mynenko dans la meilleure des formes au niveau vocal et faisant preuve d un investissement scénique à l allure décontractée, peu évidente!

Comme attendu, le metteur en scène russe Dmitri Tcherniakov dont c est là la troisième incursion dans l univers lyrique de Rimski-Korsakov après les réussites de La Fiancée du Tsar voir ici et ici et de La Légende de. Dans la fosse, Mikhail Tatarnikov ne parvient pas toujours à créer le rythme, la tension nécessaire à lutter contre le sentiment de fragmentation d'un opéra où l'action est constamment ralentie par les chants et les danses, et l'on regrette que sa direction ne s'affirme pas davantage, alors que l'orchestre sait livrer les couleurs voulue par Rimski.

Trop de son parfois, pas assez de théâtre? La transposition est ici subtilement négociée pour charger le folklore d interrogations autour de l idéal communautaire. Ses lignes solistes sont émouvantes, jusqu'avant des aigus projetés avec peu de notes intermédiaires peu de "coloration" des intervalles.

Si sa mère prône la liberté de la femme, tout en assurant son soutien en cas de besoin, le père hiver est plus circonspect quant à sa destinée ici bas et charge l'esprit des bois de veiller sur sa fille chérie. Grâce à sa voix plantureuse Martina Serafin s impose directement en Koupava hystérique, maligne et fière, son investissement vocal et scénique fait des merveilles, suggérant une humanité de chair de sang face à la désincarnation de l héroïne.

Les spectateurs aux âmes d enfant auraient sans doute eux-mêmes fondu de plaisir si l on avait joué à fond la légende, avec de somptueux palais de glace et de superbes costumes.

Sa silhouette est aussi délicate que sa voix souple et agile, cristalline et éthérée, idéale. Le moindre détail éclaire le livret.

Snegourotchka, opéra en un prologue et 4 actes de Nikolaï Rimski-Korsakov. De la dimension surnaturelle, le metteur en scène ne garde, au début, pas grand-chose: Créée en à Saint-Pétersbourg, "Snegourotchka" fleur, flocon de neige , est le troisième des quinze opéras composés par Nikolaï Rimski-Korsakov , celui qu'il considérait comme le plus abouti.

Troisième des opéras du prolifique Rimski- Korsakov, qui en composa quatorze, cet opéra en quatre actes au long cours trois heures déploie toutes les ressources musicales de la tradition populaire russe. Un conte comme une source d amour intarissable qui donne les mots mais aussi les émotions et qui sacre le printemps par un doux parfum lyrique à respirer à pleins poumons.

Jusqu au 3 mai. Elle y rencontrera le désir de l amour, au risque de sa propre mort sous les rayons du dieu soleil Yarilo une sorte de fonte dans l extase. Dans une salle de répétitions anonyme, Dame Printemps en longue robe majestueuse, le père Gel en imperméable Burberry, leur fille Fleur de neige en socquettes blanches prouvent que les modes ne comptent pas.

Tchaïkovski avait déjà tiré une musique de scène de la pièce d'ostrovski qui a inspire à Rimski l'un de ses opéras les plus touchants et riches en invention mélodique la chanson de Lei passe en Russie pour un chant populaire. Vouée à une existence aussi douloureuse qu'éphémère, ses parents la confient à des parents adoptifs, membres de la communauté des Berendeïs, partis vivre dans les bois pour y recréer les conditions de vie de leurs ancêtres slaves.

De sa voix de contre-ténor, préférée ici, pour plus de vraisemblance, au contralto travesti habituellement distribué, Yuriy Mynenko offre un érotisme joliment efféminé qui colle parfaitement au parti pris de gentil hippy lascif adopté par Tcherniakov. Issue de la Fée printemps et du Bonhomme hiver, Snégourotchka souhaite connaitre le monde des humains et posséder le don d'aimer.

L'accueil du chef d'orchestre mais aussi de l'équipe de mise en scène est tout à fait excellent.

Arborant un costume de ville noir, il déroge au retour à la nature des Berendeïs. Tcherniakov place la clé de ce personnage dans le court prologue qui montre dans l'austérité d'une salle de danse l'affrontement des parents, Dame Printemps et Père Gel. Le volet musical est très accompli.

En fosse avec l Orchestre de l Opéra national de Paris, on retrouve avec plaisir Mikhaïl Tatarnikov qui avait plu dans un excellent triptyque russo-bruxellois [lire notre critique du DVD]. Un conte comme une source d amour intarissable qui donne les mots mais aussi les émotions et qui sacre le printemps par un doux parfum lyrique à respirer à pleins poumons.

Son apparente fragilité porte cet opéra au-dessus duquel bruissent les feuilles d arbres mouvants. Rimski-Korsakov était allé beaucoup plus loin: Chaleureusement acclamée lors des saluts, Aida Garifullina prend une revanche éclatante sur la médiocrité imposée à son disque par un programme mal conçu, et offre au cours de cette représentation tout ce dont ce récital paru chez Decca était dépourvu.

Et si la direction de Mikhail Tatarnikov paraît parfois un peu trop sous contrôle, l orchestre de l Opéra n en distribue pas moins avec prodigalité toutes les nuances, l éloquence et le raffinement souhaités par le compositeur.

Celle de ses muscles, uniquement. Le Père Gel de Vladimir Ognovenko est solide, sans plus. Emmanuelle Giulianî Jusqu'au 3 mai Rens: Car Snegourotchka, fruit d une liaison entre Dame Printemps et Père Gel, est soumise à une terrible menace, celle de l amour: Pour aller plus loin:

Comme celle de Martina Serafin, qui campe une Koupava volcanique, aussi juste quand elle est blessée que quand elle est Si la Fille de Neige d Aida Garifullina est la vedette de la soirée sa lamentation au premier acte est un autre sommet troublant de beauté , avec une voix jolie et seine ainsi qu une allure idéale pour le rôle, nous n oublierons pas les prestations formidables de quelques rôles secondaires comme l Esprit des Bois de Vasily Efimov ou encore l excellent Franz Hawlata en Bermiata.

Excellents seconds rôles Autre joyau: On peut seulement regretter que les moments inquiétants de ce conte ne le soient pas plus, tant dans la fosse que sur scène, et quelques longueurs dans cette échappée authentiquement slave. Etait-il nécessaire pour autant de lui donner cette ambiguïté "gay" gestes maniérés, longs cheveux blonds teints qu'on a du mal à comprendre?

Au milieu de la forêt, ils s'amusent à les singer en endossant les costumes bariolés des anciens par dessus leurs jeans et autres casquettes modernes. C est un bonheur d entendre Aida Garifullina, la soprano qui joue Fleur de neige, à la voix si cristalline et délicate.

Martina Serafin, présente sur cette même scène en Elsa de Lohengrin voir WT du 21 janvier compose une Koupava voluptueuse de corps et de voix. Distinguons cepedant sa chanson d entrée au premier acte, un sommet inattendu de beauté mystérieuse.

Après-midi féerique ce lundi de Pâques à l Opéra Bastille. Martina Serafin ne tremble pas devant Kupava, l'amoureuse contrariée, imposant sa présence scénique et son métal tranchant.



Сексмашина и девушка смотреть онлайн
Секс кому за сорок медицына
Кино только секс на постели столе на кресле
Внешность человека и секс
Видео пелотки ванной порно
Читать далее...